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scénario UN

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1 scénario UN le Mer 3 Juil - 9:56

Admin


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<center><div class="messagefond">
<center><img src="http://25.media.tumblr.com/eefe61b300aa5aff3bd0c64759436270/tumblr_mfratbikBS1r5y5ifo1_250.gif" width="130" align="center" style="box-shadow:0px 0px 5px black;"> <img src="http://25.media.tumblr.com/e49503e2376a4ae1118317ca0c5c2ce0/tumblr_mfratbikBS1r5y5ifo2_250.gif" width="130" align="center" style="box-shadow:0px 0px 5px black;"><g><link href='http://fonts.googleapis.com/css?family=Pinyon+Script' rel='stylesheet' type='text/css'><div style="font-family: 'Pinyon Script', cursive; font-size:33px;">Elios Apollon Ilse-Emmerson ( aux choix )</div></g><font class="gh2">je préfére une bonne clopes qu'une femme.</font></center> <hr><hr><blockquote>I. NOM : écrire ici. II. PRÉNOM(S) : écrire ici. III. ÂGE : écrire ici. IV. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : écrire ici. V. EMPLOI : écrire ici. VI. SITUATION AMOUREUSE : écrire ici. VII. CÉLÉBRITÉ : Robert Pattinson. VIII. GROUPE : the new neighbor. IX. CRÉDITS : écrire ici.</blockquote><center><t>❉</t> <g>❉</g> <t>❉</t></center>
<font class="pp3">① once upon a time</font>
I. Il est né à Londres. II. Sa mère fait partie de la famille royale d'Angleterre. III. Son père est un riche aristocrate lui aussi. IV. Il a très bien été éduqué. V. Il est faux avec tout le monde. VI. Il a fait des études de droits, il est sorti major de son université. VII. Cependant ça ne l'intéresse pas du tout. VIII. Il est très souvent dans son monde. IX. Il est très suivi médiatiquement c'est pour cela qu'il a décidé d’emménager à Bar Harbor pour souffler un peu. X. Il aime éperdument les femmes et il les collection, il n'a pas envie de tomber amoureux, n'y même se marier ou autre connerie de ce genre, il aime sa liberté plus que tout au monde. XI. Il a coupé les ponds depuis un petit moment avec sa famille, surtout avec son père qu'il déteste depuis tout petit. XII. Il a une petite soeur qu'il ne voit presque jamais mais qu'il aime plus que tout au monde. XII. Il est très belliqueux. XIII. L'histoire est assez libre il faut juste suivre les indication que je viens de donner, si vous en voulez plus pas de soucis je vous en donnerez avec plaisir.


<hr>
<center><font class="pp3">votre pseudo & son pseudo</font><font class="gh2">citations, paroles, quotes, lyrics</font></center>
Ici, c'est l'endroit clé du scénario, celui où vous rédigez le lien entre votre personnage et celui du scénario. Vous pouvez, encore une fois, le faire avec la forme de votre choix, sous forme d'anecdotes, de résumé, c'est encore à vous de voir, totalement (a). N'hésitez pas à être le plus précis possible, ou de laisser des choses à discuter ou mystérieuses (héhé).

<hr>
<font class="pp3">② i wish, i wish</font>
Ici, vous pouvez indiquer vos exigences, vos volontés pour votre scénario. Ce qui est négociable, ce qui ne l'est surtout pas et autre (a) c'est vous, la personne derrière l'écran, qui vous exprimez ici, alors n'hésitez pas à faire une big promo pour que quelqu'un vienne prendre votre scénario tant attendu *o*

<br></div></center>

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2 Re: scénario UN le Mer 27 Nov - 18:58

Admin


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scénario celle qui fait tourner la tête à Edward.
- Angelina jolie
http://www.bazzart.org/t463p120-angelina-jolie

Lien : Marianne est belle, intelligente, cultivé au plus de savoir des choses que tout le monde ignore à par elle, elle est charismatique, elle descend d'une très ancienne famille aristocratique Londonienne, la femme parfaite en somme, elle avait tout pour elle, quand Edward l'a vu, il ne faut pas dire que ça a été le coup de foudre immédiat, ayant perdu sa femme il y a peu quand ils se sont rencontrés tous les deux il a de cela déjà un peu plus d'un an, ce n'était pas évident à deviner que cinq mois plus tard ils allaient plus qu'ils ne le pensaient au départ. Marianna elle de son côté, était en train de boire un café à une table à un bar qui se trouvé tout prés. Edward bizarrement lui a demandé du feu, à croire qu'il ne voyait qu'elle, car cette femme d'une extrême beauté à ses yeux ne semblait pas fumer d'un pouce, mais peu importe après tout il avait tenté, pour allumer une des cigarette qui se trouvait dans sa poche, juste acheté au tabac du coins un peu plus loin. « Excusez moi, mais est-que vous auriez du feu ? » Elle acquiesça d'un léger sourire, tout semblait être chez elle sublime au yeux du bel homme. Elle releva son regard vers cet homme qu'elle ne connaissait pas, délaissant par la même occasion le magasin qu'elle tenait dans les mains il y a de cela un instant. « Ah ! je suis vraiment désolée, mais non, je ne fume pas. Mais je suppose que toute cette ribambelle d'homme à côté de moi et qui fume eux on du feux.  » Elle semblait être heureuse, intriguait de plus. Edward quand à lui se sentit légèrement bête sur le coup, malgré tout, il ne semblait pas vouloir partir, il restait la, comme figé sur place. « Vous désirez quelque chose d'autre peut-être ? »

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3 Re: scénario UN le Sam 30 Nov - 20:37

Admin


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NOM(S) : Burgmeister . PRÉNOM(S) : Eduard Adam Richard. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 02/04/1977. ÂGE : 36 ans. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle. SITUATION CIVILE : Célibataire, veuf. PROFESSION : Cardiologue. NOMBRE DE PARTENAIRES SEXUELS : Il a rencontré sa femme au lycée, il n'a personne eu après, juste une aventure d'un soir, complétement stupide à la mort de sa femme, il n'a eu que quelques histoires d'un soir souvent des putes, on va dire environ vingt. TA DERNIERE SOIREE : C'était avec une jeune femme très charmante, barmen, tout c'est passé très vite, une simple histoire d'un soir pas plus. GROUPE : écrire ici une fois que vous avez reçu la réponse du pnj

un simple coup d’œil suffit pour faire succomber une belle femme (+) durant sa belle jeunesse Eduard à fait le tour du monde avec ses parents, à la fin de cette si belle aventure, il en ai revenu différent (+) a confondu sa femme avec un travelo ( en étant quand même légèrement bourré ) (+) il croise les bras quand il ne sait pas quoi répondre (+) il met toujours un sucre dans son café (+) le matin il essaye de toujours faire le même rituelle (+) se trouve trop gros (+) c'est un véritable gentleman (+) il sait très bien manipuler les gens quand il le faut (+) il a un petit frère de deux ans de moins, ils ont grandis ensemble, ils ont tous partagé, néanmoins ils se sont beaucoup éloigné depuis un certains temps. (+) Son père est Allemand et sa mère Irelandaise, il a toujours vécu en Irlande (+) Sa mère est morte assassinée l'oncle d'Eduard, depuis ce jour ou il a retrouvé sa mère allongé sur le sol baignant dans son sang, il a développé une haine intérieure, il a de plus côtoyé de nombreux psychologues qu'il détestait énormément, il n'a jamais voulu en parler à qui que ce soit (+) il a aujourd'hui très peu de contact avec son père (+) il peut souvent se montrer assez violent, à cause de se traumatisme, cependant il ne peut pas se contrôler, il n'y avait que la voix de sa femme qui pouvait avant le calmer (+) cependant celle-ci est morte du à un cancer du sein décelé bien trop tard

HISTOIRE : « Pauvre con, t'es qu'un gros connard ! Tu pouvais pas la sauver ? Je te l'avais demandé, fallait que tu la sauves bordel ! » j'étais désespéré, je ne savais plus quoi faire, qu'est-ce qu'il fallait que je fasse ? Qu'est-ce qu'il fallait que je dise ? Le cancérologue que je connaissais depuis des années qui s'était occupé de ma femme était la, dans l'hopital ou je travaillais, depuis que j'avais enfin terminé mes études, depuis que j'avais véritablement fini mon internat. Il était la devant moi, et je lui criais dessus parce que ma femme était morte ... ma femme était morte, et je voulais que ça soit sa faute. Mais en fait c'était la faute de personne, elle était morte, parce que c'était le destin ... mais pourquoi elle était si jeune, si belle, si parfaite ... pourquoi elle ? « Tout ça putain c'est de ta faute ... de ta faute ! » J'essayais de m'en persuadé pour moi il y avait forcément un coupable, mais en fait non, il n'y en avait pas, c'était juste cette vie de merde qui me l'avait enlevé. J'avais une envie de tout casser, de tout foutre en l'air, de m'en aller loin de cette merde profonde, mais je pouvais pas parce que son corps était encore la, sur le lit de l’hôpital et que tout mes souvenirs, avec elle était ici dans cette ville, et que même si c'était affreusement douloureux, je pouvais pas partir, pas maintenant en tout cas. « Je suis désolé Eduard, crois moi, j'ai fais tout mon possible, pour soulager au mieux les derniers moments de sa vie, mais c'était trop tard, y'avait plus rien à faire, quand on a découvert son cancer, il était bien trop avancé pour pouvoir la soigné complètement. » avait-il dit d'un ton désespéré lui aussi. « Surtout si tu as besoin je suis la. » Je savais très bien que mes proches seraient la pour moi, pour traverser ce terrible moment de solitude et de chagrin permanent, mais j'avais l'impression que la blessure était bien trop profonde pour qu'un jour elle puisse disparaître au moins rien qu'un peu de mon corps découpé de l'intérieur en un millier de morceaux. Je n'avais pas la force de reprendre mes esprits c'était bien trop dur, j'étais complètement torturé et je ne savais plus du tout quoi faire. J'étais dans le couloir tout prés du corps de ma femme, il fallait que je la vois, que je lui fasse un dernier baisé, mais je n'y arrivais pas, et pourtant il le fallait. Mon corps me disait de partir et de ne pas me retourner que tout cela était bien trop dur pour moi, qu'il ne fallait pas que je la vois comme ça, j'étais comme un gamin de sept ans qui avait perdu son grand père et qui ne pouvait pas le voir une dernière fois. Je tremblait presque, pratiquement incapable de bouger un seul de mes doigt, j'étais seul, éternellement seul. Mais ma raison me disait autre chose, le contraire, il fallait que je la vois, sinon j'allais le regretter tout le reste de ma vie. Mon corps alors avait cédé au combat acharné de ma raison et j'avais pu la voir, allongé sur le lit, elle avait un léger sourire aux lèvres, elle était délivrée de sa souffrance. Je m'étais accroupis sur le sol, lui tenant la mains et je m'étais ensuite mis à pleurer en la regardant, elle était encore si belle, un ange tombé du ciel. « Je t'aimerais toujours. » avais-je dis, d'une voix basse. Elle était morte, et plus jamais elle ne me sourirait, plus jamais elle ne me dira je t'aime, comme elle savais si bien le dire ... plus jamais, je la verrais se réveiller le matin ... plus jamais. Je finis alors par sortir de la chambre, toujours en pleurant, presque en criant de douleur. Tout le monde me connaissais ici, mais personne à ce moment la ne finit par venir me voir, pour me parler simplement, pour me réconforter un peu. Non ils étaient la, en train de me regarder, comme si j'étais un singe de foire. Sur le coup de la colère, je finis par me lever, et balancer tout ce qui se trouver à côté de moi. « Allé tous vous faire foutre ! » Tout ça c'était sur le coup de la colère tout simplement, mais néanmoins c'était vrai, ce n'était que des abrutis. Les infirmières finirent par arriver, pour prendre le corps de ma femme et le transporter à la morgue, pour qu'il fasse le nécessaire, pour moi c'était impossible pas pour le moment en tout cas. « Non, non pas maintenant, pas maintenant, je vous en pris. » dis-je aux infirmières tout en regardant le corps de ma femme. « Docteur Burgmeister, nous sommes obligées de l'emmener ! » J'avais encore besoin juste d'un peu de temps avec elle rien de plus. « Juste encore un peu ... s'il vous plait. » Elles me regardèrent alors avec insistance. « Très bien, mais juste cinq minutes pas plus. » Je leurs fis alors un signe de la tête, voulant dire merci. J'avais encore cinq minutes, il fallait que j'en profite.

[...]


« Nous sommes obligées de l'emmener maintenant. » c'était horrible elle allait être séparée de moi ... et j'allais être séparé d'elle. Sans elle je ne pouvais plus vivre.

[...]


Je n'avais pas voulu la voir à la morgue, j'avais cette image d'elle partant en paix, et non cette image brouillé de son corps inerte dans un cercueil. L'enterrement c'était passé très vite, rien de bien spécial, j'avais voulu faire simple. « Adieu mon amour. » lui avais-je dis alors en lançant la dernière rose sur son cercueil avec que les éléments me la reprenne définitivement.
Aujourd'hui mes souvenirs semblent s'effacer petit à petit, son odeur en moi disparaît, je ne la ressens plus comme avant. Mais je n'arrive pas à aller de l'avant, c'est bien trop dur, je ne peux pas.

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4 Re: scénario UN le Sam 22 Fév - 17:23

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HISTOIRE DE THOMAS R-C MONTGOMERY :

Elle était comme un rêve éveillée, belle comme un ange, et furtive comme une ombre. Je la connaissais bien, c'était celle que j'avais aimé, celle qui me faisait rêver alors que ma vie n'était pas très passionnante. Elle avait su me rendre heureuse, c'était certain. Je n'avais jamais ressenti ça auparavant. Mais aujourd'hui tout semblait être fini, oublié. Cela faisait plus de quatre ans que nous nous étions pas vu. Elle était loin aujourd'hui. Elle était américaine j'étais anglais. Nous avions deux univers complétement différent, deux mondes opposés, c'était comme ça entre nous deux. Nous nous étions connu pendant l'un des nombreux séjour d'Abbigail dans les banlieux de Londres. Ce n'était pas très beau, n'y très appréciable mais il y avait une seule chose qui me donner l'envie de rester la, dans cet endroit sordide. Elle était riche, élégante, magnifique, et je l'ai aimé des que je l'ai vu dans cette ruelle accompagné d'un autre homme. Je me souviens que j'avais souris légérement des que je l'ai vu, j'ai su qu'elle était pour moi et que je ferrais ma vie avec cette personne. J'ai fais l'imbésile pour l'impressionné, c'est bien moi ça casse coup sur les bords et prêt à faire n'importe quoi pour impressionner une jolie fille. Mais elle, c'était loin d'être n'importe quelle fille, c'était la seule et l'unique qui arrivait à me faire tourner la tête de cette manière. Vous savez, ce sentiment qu'on ressent quand on est devant une personne pour la première fois, et que ça vous prend tout d'un coup. Je pense que c'était ça le coup de foudre et c'était vraiment magique. J'étais habillé n'importe comment, mais j'en avais rien à faire, j'avais envie qu'elle me remarque. « Hé si t'aller faire un petit tour ? » avais-je dis à l'homme qui l'homme qui l'accompagné gentiment tout en regardant la jeune femme aussi belle qu'un ange. « Je ne pense pas que l'on se connaisse ! » m'avait-elle dit, tout en me regardant avec insistance. « Non pas encore. » Je lui avais adressé ces mots en lui souriant. Elle était comme un rêve éveillé. C'était une déesse. Elle avait juste regardé le ciel pour me faire voir, qu'elle n'en avais rien à faire de moi, mais je m'en foutais, j'étais pas du genre à abandonner aussi facilement. « Tu voudrais aller boire un verre dans un bar du coin ? » Elle m'avait regardé de haut en bas, comme pour me tester, sur mon allure, sur mes vêtements, sur mes chaussures, sur mon visage. J'étais assez mal partis. « D'accord ! » avait-elle dit enfin. Je m'étais retourné lui tournant alors le dos, pour lacher un grand YES ! « On se calme mon beau, c'est pas parce que j'ai accepté, qu'il va se passer quelque chose entre nous. Va falloir m'impressionné un peu plus. » Je m'en foutais pour le moment j'avais gerté l'autre et je pouvais passer un moment agréable avec la plus belle femme du monde. Après avoir bu un verre, j'avais proposé à la belle d'aller ce promener un peu, je ne voulais pas que sa s'arrêter elle était vraiment extraordinaire. « Viens, viens t'allonger à côté de moi. » avais-je dis m'installant au milieux d'une petite route sur un passage piéton. « Mais t'es fou. » Elle m'avait regardé bizarrement comme j'étais dérangé pour m'allonger au milieu de la route comme ça. Oui je l'étais peut être en y repensant. « Viens je te dis. » Elle m'avait difficilement rejoins, mais elle l'avait fait. Elle était désormais à côté de moi, en train de regarder le feux de sinialisation passé du vert au rouge. « Je venais souvent ici, avant avec mon père. Ont resté pendant des heures ici à regarder ce feux. » J'avais tourné la tête en sa direction. Son visage était harmonieux, tout était beau. « Et qu'est-ce qu'il ce passé si une voiture arrive ? » Je m'étais légérement à ricaner. « On meurt. » Elle m'avait regardé, assez inquiète pour le coup, en même temps c'était compréhensible, mais on était bien la tous les deux. C'était tellement agréable. C'est alors qu'une voiture nous claquesonnant c'était approché à toute allure de nous, elle n'avait aucunement l'intention de s'arrêter. On s'était dégagés précipitament. Elle s'était mise à rire, à pleins poumons. « Pourquoi tu ris ? » Elle riait toujours, elle ne semblait pas pouvoir s'arrêter. Je souriais bêtement ne savant pas trop ce qu'elle pouvait penser. « C'était tellement exitant ! » Je savais pas quoi pensé, j'étais agréablement surpris de ça réaction. Je croyais vraiment qu'elle allait partir sans un mot, mais en fait non. Bien au contraire. je me rappellerais toujours ce cette soirée. C'est d'ailleurs après ce moment pleins de surprise que nous nous sommes embrassés pour la première fois. C'était l'un des plus beau jours de ma vie. « Je t'aime Allie ! » Elle m'avait regardé tendrement, comme émerveillé devant mon regard qui se portait sur elle. Elle n'avait pas répondu, elle avait juste remué ses lèvres. Nous avons passé de merveilleux moment tous les deux. Nous étions foux amoureux l'un de l'autre, et même si on se disputé tout le temps, on était fou l'un de l'autre. Un jour elle m'a invité à manger avec ses parents. Ils habitaient dans l'une des plus belle batisses des alentours, j'avais jamais vu ça. De mon côté j'étais plus habitué aux maisons de campagnes minuscules, je n'avais jamais mit les pieds dans ce genre d'endroit. J'avais dit bonjour courtoisement à ses parents. Moi et Allie nous étions main dans la main, par moment je la regardais, j'admirais son visage. Nous nous sommes alors retrouvés à table, il y avait d'autres personnes avec nous. Je ne les connaissais pas, en même temps je ne connaissais pas beaucoup de monde comme eux, mon cercle de connaissance s'avéré être assez limité. « Alors Thomas, je vois que vous êtes vraiment amoureux de ma fille. » Cette figure impossante, m'avait parlé, il était bien habillé, grand. Mais il ne fallait pas qu'il me destabilisé, il fallait que je reste naturel autant que possible. « Oui, en effet monsieur. » J'avais regardé Allie, en faisait une légérement mimique sur mon visage d'amoureux, pour lui montré que je tenais à elle. « Vous comptez aller dans quelle université monsieur Montgomery ? » Sa mère m'avait posé une question à laquelle je n'avais pas de réponce. Cette femme, qui semblait être dur comme la roche, était sérieuse, et elle attendais une réponse c'était clair. Elle parraisait réellement insensible à notre amour, et elle voulait m'enfoncer. « Mère s'il vous plait. » Allie n'avait pas apprécier le comportement de sa mère c'était évident. « Non c'est bon ne t'inquiète pas. Je ne sais pas pour le moment à vrai dire. »
« Allie. » Elle avait courru vers moi et je l'avais prise dans mes bras la soulevant légérement, c'était une vrai scéne d'Hollywood. « Oh Thomas, je t'aime tellement. » Je l'avais embrassé plusieurs fois. Je n'avais pas envie de la relacher, je n'avais pas envie de quitter ses lèvres. Je la voulais pour moi tout seule, et pour toujours. Elle était celle que j'aimais, elle était la femme de ma vie, c'était évident. « Je t'aime tellement aussi. Je ne veux pas qu'on se quitte. » La passion avait prit le dessus sur nos esprit. Mon père n'était pas la n'y ma mère d'ailleurs, de toute manière elle n'était plus la depuis longtemps. Bien trop longtemps pour ne pas me voir grandir. Allie se sentait prête à le faire, pour ma part c'était loin d'être la première fois, mais pas pour elle, et je voulais que ça soit parfait, pour elle. Tout c'était très bien jusqu'à temps qu'Allie n'arrête pas de parler. « Tu ressens quelque chose à ce moment la Thomas ? Je suis tellement exité et toi j'ai l'impression que tu ressens rien ? Oh excuse moi, j'ai un peu du mal. » je savais à quelle point ça pouvait être dur, donc d'un côté je la comprenais. « Je t'ai fait mal c'est ça ? » J'avais un peu peur pour le coup. « Non ne t'inquiète pas Thomas. C'est juste. » Elle n'était pas encore totalement prête. Je n'allais pas la braqué, ce n'était pas mon but. Et il était déjà assez tard. « Je te racompagne chez toi. » En arrivant chez elle, la police était la. « Qu'est-ce qu'il se passe ? » avait-elle dit, un peu perdu. « Je ne sais pas. » Alors qu'on entré à l'intérieur, les parents d'Allie, nous ont sauté dessus. « Mais ou étiez-vous ? » Sa mère s'était approché d'elle. « Nous nous sommes inquiétés moi et ton père. Il est plus de deux heures du matin. » Je me sentais coupable. « C'est de ma faute. Nous n'avons pas vu l'heure. » Je me confrontais aux deux figures les plus impossantes que je connaissais. Et c'était un peu terrifiant. Je n'avais pas envie de perdre Allie. « Je voudrais parler avec ma fille seule à seule. » Elle me demandé de partir, c'était clair, je savais très bien qu'elle ne m'aimait pas, qu'elle ne voulait pas que je sois avec sa fille, qu'elle méritait bien mieux qu'un garçon incapable d'aller dans les plus grandes université, et qui n'avait même pas d'ambition pour le moment. Mais j'étais prêts à lui prouver le contraire. Je savais que je ferrais tout ce qui était en mon pouvoir pour avoir une bourse et allé dans l'une des plus grande université du monde, il fallait que je le fasse. J'avais entendu un bout de leur discution sur moi, sur notre couple. « Tu mérites mieux que ce looser Allie, de beaux jeunes hommes talenteux, t'attendent, pourquoi tu t'embêtes avec ce moins que rien. » Allie c'était efforcé de me défendre tant bien que mal. « Mais je l'aime. » Mais c'était trop tard. J'avais attendu, dehors, espérant qu'elle sorte tôt ou tard. Une fois qu'elle ait pu sortir, elle me rejoigna, elle m'enlaça. Quand elle se retira de mon cou, elle semblait pleurer. « Qu'est-ce qu'il se passe ? Ne pleure pas je t'en pris. » Elle ne pouvait pas s'arrêter. C'était comme s'il y avait eu un surplu d'émotions en elle, il fallait que tout parte. Je ne supportais pas de la voir comme ça, et je savais très bien que si cela continué ça continuerais. Elle avait semé le doute dans mon esprit, ses parents étaient aussi la cause de cette remise en question, et je ne savais pas quoi dire de plus. J'avais baissé la tête tout simplement. Je ne voulais pas pensé à son départ, c'était bien trop dur. Je n'avais pas envie qu'on se quitte, cela me déchirait le coeur. Il était presque minuit. « Thomas, qu'est-ce qu'il y a ? » Je la regardais droit dans les yeux. Je pensais à tous ces moment de bonheur passés avec elle, et sa me déchirait complétement de l'intérieur. Je ne la verrais plus ... elle allait bientôt partir. « Ah quoi bon rester Allie. Tu vas bientôt partir loin de moi. Tu vas me quitter. Et ça sera fini entre nous. » Elle me regardait, elle ne comprenait pas. « Ca veut dire que tu me quittes ? Thomas ? Non ! Je ... je ... je ne veux pas. Je t'en prisn ce n'est pas possible. » Elle ne savait plus quoi dire elle était en face de moi, j'étais prêt de ma camionnette, et aucun son ne sortait de ma bouche. C'était tellement dur de la voir comme ça. « NON ! NON ! NON ! Pourquoi ? Je ne veux pas ! » m'avait-elle dit, me frappant, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle avait certainement envie que je souffre autant qu'elle souffrait elle même. Et je souffrais terriblement moi aussi. « MERDE ALLIE ! Arrête, arrête ! S'il te plait, tu sais à quel point c'est difficile pour moi aussi. » J'étais complétement pommé. Nous allions tous les deux souffrir de toute manière, et j'avais l'impression que plus rien ne pouvait sauver notre couple. « Allé vas-y casse toi, barre toi loin. Loin de moi. Quitte moi, je veux plus te voir. Je te déteste Thomas. » Et j'étais parti, roulant, fallait pas que je me retourne, parce que si je le faisais je savais très bien que je ne pourrais pas la quitter. « Non Thomas, reviens, je t'en pris, reste, c'est qu'une dispute de rien du tout comme d'habitude. Tout ira mieux demain. Oui c'est ça, tout ira bien demain. » J'avais pas dormi de la nuit. C'était horrible. Elle n'était pas revenue le lendemain, en vélo comme à son habitude. Peut-être qu'après tout c'était réellement fini entre nous. Ce jour la j'avais aidé un ami dans ses livraisons de journaux. Alors que j'étais partis, Allie est passé chez mon père, elle lui a dit que qu'elle m'aimait et qu'elle ne m'oublierait jamais, mais qu'elle partait aujourd'hui. Quand je suis revenus, j'ai fais aussi vite que possible, pour la rejoindre, pour lui dire que rien n'était terminé, que je l'aimais toujours moi aussi, et que ça serait toujours comme ça. Après son départ, je lui ai écrit une lettre, je savais très bien qu'elle adorait ça.

Ma très chère Allie,
Je n’ai pas pu fermer l’œil parce que je sais que tout est fini entre nous. Je ne suis plus amer car je sais que ce que nous avons vécu était vrai. Et si un jour, nous nous rencontrons dans nos nouvelles vies, je te sourirai sincèrement, en me rappelant l’été que nous avons passé sous les arbres, apprenant à nous connaître en étant amoureux l’un de l’autre. Le plus bel amour est celui qui éveille l’âme et nous fait nous surpasser. Celui qui enflamme notre cœur et apaise nos esprits. C’est ce que tu m’as apporté. Et c’est ce que j’espérais pouvoir t’apporter pour toujours.
Je t’aime,
À très bientôt.
Thomas.
Je n'ai jamais eu de réponse de sa part, chaque jour, j'ai regardé, dans la boite aux lettres, j'ai demandé au facteur. Mais jamais rien, j'ai continué pendant un an, chaque jour je lui ai envoyé une lettre. Mais sans nouvelle, j'ai compris que tout était perdu. J'ai souvent essayé de l'oublier, j'ai tout essayé. Je suis même allé pendant quelques années dans l'armée, pour essayer de ne plus penser à lui. Il fallait que j'essaye, mais il n'y avais rien à faire. Je l'ai toujours aimé, et encore aujourd'hui je ne cesse de l'aimer.

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